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Composition conseil comtal en Périgord Angoumois
PERIGUEUX (PCI) – Le conseil comtal du Périgord Angoumois a choisi Griffes pour occuper la fonction de Comte à dater de ce lundi 20 octobre 1456. Le nouveau conseil se compose comme suit :
Griffes (Comte)
Dame_Melisande (Bailli)
Lubna (Juge)
Sekel_Emuvillain
Stavroguine (Porte-parole)
Flex
Matpel (Capitaine)
Pumae (Procureur)
Sirecambronne (Prévôt des maréchaux)
Altiligerien (Commissaire au commerce)
Psych0 (Commissaire aux mines)
Pierobero (Connétable)
Johane, pour PCI
La nouvelle constitution bretonne
Rennes (PCI) – Après plusieurs mois de travail acharné, la nouvelle constitution bretonne a vu le jour ce 11 octobre 1456.
Soumise au vote de la table ronde, elle a été adoptée à raison de 13 voix pour (10 conseillers ducaux et 3 maires) contre 8 abstentions (6 maires et 2 conseillers ducaux).
Soumise au vote du Cromlec’h, seule une maison, la maison Guérande s’est avérée être présente pour valider le vote. Les trois autres maisons étant aux abonnés absents.
Cette nouvelle constitution a donné lieu à un débat plus ou moins houleux sur la place publique les quelques jours précédents la fin du vote.
Les changements par rapport à l’ancienne constitution résident essentiellement :
-en la simplification de la hiérarchie des normes: disparition des principes généraux du droit, des ordonnances et édits au niveau constitutionnel. Les actes des gouvernants relèvent du domaine réglementaire.
- en la mise en place d’un droit coutumier, en vue notamment de la simplification des procédures et des relations interpersonnelles.
- en la création d’une chancellerie ayant pour objet de valider les coutumes
- en la création du Parlement, organe de démocratie directe: les lois seront votées directement par les citoyens bretons
- en la conservation de la Table Ronde qui incarne désormais le pouvoir exécutif, c’est-à-dire celui d’exécuter les lois votées par le Parlement.
Madeline de Valendreuse, pour CPI
Service militaire obligatoire à Genève
BERNE (PCI) – Depuis juillet de cette année, le Canton souverain de Genève s’est prononcé pour l’instauration d’un service militaire obligatoire et universel. Ce mois de septembre a vu la mise en place concrète de ce service, que les genevois appellent « Service de l’Ost ».
En préambule de l’édit qui en fixe les modalités, Genève rappelle les épisodes guerriers qui ont mené à cette décision unique dans l’histoire des royaumes renaissants.
« Considérant le douloureux siège de la soi-disant Croisade menée par le sinistre cardinal Lorgol et l’infâme curé Yohann65 qui ont, immondes corrupteurs, induit en erreur moult compagnies et personnes et provoqué forte meurtrissure en notre belle cité, et considérant que le Démon peut encore faire faillir les hommes ; considérant le Serment des Deux Vallées qui nous unit dans une alliance fraternelle avec la vallée de Grandson,
Le peuple genevois proclame solennellement son attachement aux Libertés Helvétiques et aux principes de la Souveraineté Cantonale, tels qu’ils sont définis par les coutumes anciennes des Vallées. En vertu de ces principes, le Canton Souverain manifeste sa volonté de rassembler tous les Genevois et Genevoises dans ce même idéal de liberté et de fraternité. Il manifeste sa volonté de voir tous les Genevois et Genevoises concéder le Don de son Sang, pour cet idéal.
En vertu de cela, Nous, Avoyer du Canton Souverain de Genève, en Conseil, décrétons la création d’un Service d’Ost Cantonal. »
Enfin, un impôt, nommé « prix du sang », est destiné à fournir les entrepôts militaires en équipements, destinés ensuite à être cédés aux recensés dans l’ost, cette assemblée des genevois en arme. A ce jour, une quinzaine de compagnies ont été recensées. Il semblerait que cela fournisse à Genève la plus grosse armée constituée en Confédération Helvétique, soit plus de cinquante soldats. Après la promulgation de la loi instaurant le Jour des Humbles, qui, rappelons-le, interdit, le vendredi, aux notables et aux artisans (niv 2 et 3) de profiter de leur influence, de leur charisme, pour se saisir des emplois en mairie, les plus rémunérateurs, afin de laisser aux plus humbles (niv 0 et 1), c’est une seconde loi innovante édictée par le petit canton helvète, déjà deux fois assailli par ses puissants voisins.
Coucou Desbois, pour PCI
L’Empereur reconnait officiellement l’Ordre de Chevalerie Germania
SRING (PCI) – Intérrogé sur cet évènement d’importance dans l’Empire, le Grand-Maître Pictavius de Taillebourg a déclaré que la reconnaissance de Germania était la première depuis de nombreuses années dans la partie francophone de l’Empire et marquait ainsi une ère de renouveau pour la Chevalerie Impériale.
Ancien Haut Dignitaire et Premier Maréchal de la Garde Episcopale et Pontificale, Pictavius de Taillebourg avait participé à toutes les campagnes militaires des Saintes Armées durant de nombreuses années.
Celui qui fut par trois fois anobli au rang de Vidame par le Saint Père avait, à la suite de blessures reçues durant la dernière Croisade, rendu sa couronne pour se consacrer au service de Sa Majesté l’Empereur en tant que simple soldat.
Ses premières pensées à l’annonce de cette reconnaissance ont été à l’attention de son ami de toujours, Son Eminence le Vicomte Kreuz de Castelnou von Rosenberg Valendras dont la Curie vient par ailleurs d’annoncer le trépas.
Pictavius a tenu ensuite à remercier celles et ceux qui l’ont aidé depuis la création de cet Ordre ainsi que tous les membres qui le composent.
Intérrogé sur la particularité de Germania, Pictavius a répondu que son originalité et sa force résidaient dans le caractère inter-provincial de Germania et le développement de liens sincères d’amitié, de fraternité et d’entraide des Sujets de l’Empire, qu’ils soient francophones, néerlandophones, italophones ou germanophones.
Ce nouvel Ordre de Chevalerie laïc Impérial invite dès à présent celles et ceux qui souhaitent servir les intérêts des Provinces de l’Empire dans un esprit Chevaleresque et fraternel à rejoindre ses rangs. http://germania.moninter.net
Au pas, au pas, au pas, Au TRO, au TRO, au TRO, au galop !
RENNES (PCI) – Rassemblés le 26 septembre 1456 à Fougères, les participants au Tro Breizh d’automne ont commencé leur parcours en quittant la cité fougeraise le 27 septembre.
De Fougères à Rennes, puis Rieux, Vannes, Rohan, St Brieuc, Tréguier, St Pol et Brest, chaque ville accueille tour à tour la « caravane » composée du Grand Duc Amalric XXXVIème du nom, de Messeigneurs Poltau et Clodeweck, ainsi que de toutes les personnes qui accompagnent ou qui prendront part à l’aventure sur le parcours.
Des manifestations religieuses et festives sont donc organisées dans toutes les villes bretonnes pour cet événement.
Des baptêmes aux messes, des bals en passant par des chasse à courre, chaque municipalité déploie son énergie pour accueillir les participants et faire en sorte que leur présence dans la cité se fasse sous le sceau de l’amitié aristotélicienne et de la fête d’un automne riche en couleurs et en senteurs.
Quelques étapes phares sont à noter : Le départ d’Amalric à partir de Rieux par exemple, mais aussi l’ordination de Monseigneur Kurios, prévue lors de la halte à Saint Pol de Léon les 10 et 11 octobre 1456.
C’est le 13 octobre 1456, à Brest, que s’achèvera ce Tro Breizh d’automne, ouvert à tout breton bien entendu.
Madeline de Valendreuse, pour PCI
Pour le meilleur et le meilleur !
RENNES (PCI) – Qui ne connaît pas Messire Myrlin dict le Dagsit ? Rares sont les personnes pour lesquelles ce nom n’évoque rien. Il incarne la sagesse pour certains, la loi pour d’autres, l’œil critique pour beaucoup. Il est apprécié ou pas, mais en tout cas, une chose est sûre, depuis le 14 septembre 1456, Myrlin dict le Dagsit a rejoint une communauté un peu spéciale : celle des hommes mariés.
C’est en toute intimité, dans la Chapelle Saint Sauveur du Domaine de Lohéac que l’union a été prononcée par Monseigneur Kante.
La mariée, première juge de la Cour de Justice bretonne, Marquise Neñvael a dit « oui » sous les regards attendris des proches et des amis invités pour l’occasion. C’est autour d’un banquet gargantuesque que les convives ont ensuite fêté dignement les épousailles. Et si ce mariage marque un tournant dans la vie de messire Le Dagsit, il en est de même pour sa jeune épouse, Marquise, qui a annoncé à l’issue de cette journée placée sous le signe de cupidon qu’elle allait profiter de sa nouvelle vie de femme pour se retirer de la vie publique afin de pouvoir se consacrer exclusivement à son époux.
La rédaction de PCI adresse ses meilleurs vœux aux jeunes mariés. Madeline de Valendreuse, pour PCI.
Fermeture des frontières en Limousin La Marche
LIMOGES (PCI) – La comtesse Ewaele de la Boësnière informe, que suite à des menaces pesant sur le Limousin La Marche, les frontières du comté sont fermées à dater du 30 septembre 1456 pour une durée indéterminée.
Elle précise que toute personne souhaitant circuler en Limousin La Marche, devra avoir obtenu laissez-passer auprès d’elle, seule habilitée à accorder ce droit de passage.
« Nous Ewaële de la Boësnière, XXIème Comtesse du Limousin, après consultation de notre Conseil, et de l’Etat Major, décidons qu’en réaction à des menaces de brigands sur nos sols et afin de protéger notre Comté et ses habitants, nous fermons les frontières du Limousin et de la Marche pour une période indéfinie.
Rappelons que toute personne souhaitant circuler sur nos terres devra avoir obtenu laissez-passer auprès de nous-mêmes, seule habilitée à accorder ce droit de passage.
Rappelons que tout personne non grata se devra de quitter le Comté sous 48 heures sous peine de :
-Rencontrer nos armées qui sillonneront nos routes afin de se débarrasser de tous les brigands connus et reconnus
-Se voir mis en procès ou en prison pour non respect de cette déclaration.
Rappelons que l’annonce de cet état de fait a été transmise à tous les régents (feudataires), maires du Limousin, et étrangers recensés sur nos terres ce jour, ainsi le trente septembre de l’an de grâce mil quatre cent cinquante six.
Déclarons déplorer les incidents malheureux qui pourront survenir à des voyageurs innocents qui tenteront de pénétrer sans autorisation en Limousin, protégée par nos armées, mais rappelons:
- Que tout transit en lance sur nos terres nécessite de tout temps autorisation des autorités au préalable.
- Que, pendant le temps d’application de la fermeture des frontières, toute personne circulant en nos terres sans avoir reçu aval des autorités compétentes, le fait sous sa seule responsabilité, et que nul remboursement ne sera versé dans le cas où nos armées mettent à mal les visiteurs en illégalité à l’égard de la loi.
Faict a Limoges
Le 30 septembre 1456
Ewaele de la Boesnière
Comtesse du Limousin et de la Marche «
Johane, pour PCI
Mariée à un mort .. vivant ?
Mariée à un mort … vivant ?
ROME – Presse Citron - Leoia, mairesse de Poitiers, veuve du signore_Edoras découvre au moment de se remarier qu’elle en est empêchée car, pour l’église Aristotélicienne, son mari n’est pas mort. Dans le même temps, en Provence, Pépé accuse en place publique, le Grand Maistre de l’Ordre de Saint Lazare, Eldorazio Di l’escala, d’être cet Eldoras de l’échelle.
Tout commence de manière banale. Un couple, Edoras et Leoia vivaient à Saintes avec leurs deux enfants nouveaux nés. Edoras devint connétable du Poitou. Des troubles s’ensuivirent dans le couple. Tenant à l’époque les preuves que son mari était adultère, Leoia entama une procédure d’annulation de mariage avec l’aide du cardinal archevêque de l’époque, Elmoron et l’évêque Chapelain qui la soutenaient tous deux dans cette démarche .
Puis, au cours du mois de septembre 1455, Eldoras disparut sans laisser de trace (mort IG sans RP). Sa veuve porta le deuil bien que le corps ne fut pas retrouvé. Quelques mois plus tard, Leoia retrouva enfin goût à la vie et finit par rencontrer le seigneur Sarmite avec qui elle eut envie de s’unir à nouveau et de fonder une famille. C’est là que l’histoire se corse : elle apprend alors par un membre éminent de l’église aristotélicienne, monseigneur Kad, qu’elle ne peut se marier car son mari serait vivant. En d’autres termes, si elle épousait un autre homme, le mariage serait considéré comme nul et non avenu et pis, elle pourrait être condamnée car chacun sait que, selon les règles de l’Eglise Aristotélicienne, la bigamie est interdite.
Dans, le même temps, mais dans un autre lieu, Marseille dans le comté de Provence, une polémique a éclaté : un dénommé Pépé a prétendu en place publique qu’Edorazio Di l’Escalla et Edoras de l’Echelle ne ferait qu’un :
« Toi, Suppôt de l’innomé, je te suis venu de loin pour te hurler à la face ton abjection et tes péchés !
Signore Edoras, tu n’as pas le droit de fouler le sol des vivants car tu as tombe en Poitou.
Signore Edoras, tu n’as pas le droit de te prévaloir d’un quelconque mandat du très haut car tu l’as renié en abandonnant femme et enfants et en fuyant le domicile conjugal.
Signore Edoras, tu n’as pas le droit de te prétendre Aristotélicien, ni d’être baptisé car tu as renié ton nom de baptème
Ni de te remarier car tu as déjà été marié et a failli,
Ni même de vivre puisque tu es déjà mort .
Ta place est sous la terre ou dans la pénitence d’un paria ignoble. »
Quelques similitudes ont été relevées par le dénommé Pépé : Edorazio Di l’Escala est la version italienne de Edoras de l’Echelle. En plus de cette similitude de nom, le dit messire Edorazio occupe la fonction de Grand Maistre de l’Ordre de Saint Lazare, ordre dont jadis le dit signore_Edoras fut un membre actif. Enfin, l’apparition d’Edorazio en Provence correspond à la période de disparition d’Edoras.
Devant ces similitudes qui ne constituent pas des preuves à proprement parler, messire Edorazio affirme lui, ne rien avoir à faire avec un individu du nom d’Edoras.
« Mon nom est Edorazio… Edorazio Pablo Michaëlangelo di L’Escala, […]. On m’appele parfois Edoraz, ou Edoras, parce que les Francs n’arrivent pas à prononcer mon nom et qu’ils répugnent quelques fois à me surnommer simplement « Edo ». C’est tout. Et bon sang, va donc boire un pichet : tu délires en plein soleil, tu frises l’apoplexie. Je connais au moins deux autres « Edoras », chez les Francs, ce nom est assez répandu… j’ai même vu un certain « Eldoras » faire la une de l’AAP pour je ne sais quelle élection…»
Toujours est-il que l’église elle, empêche la veuve Leoia de se remarier au motif qu’Edoras serait bel et bien vivant. Admettons qu’Edorazio et Edoras soient deux personnes distinctes, quelques questions restent alors sans réponse :
- Pourquoi l’église aristotélicienne a , elle, admit qu’Edoras de l’Echelle est toujours vivant ?
- En ont-ils la preuve ?
- Si oui, pourquoi ne confondent–il pas l’individu concerné quelqu’il soit ?
Peut-être que la réponse se trouve dans la règle sur le secret de la confession…
Un procès a été ouvert par Monseigneur Kad, de l’inquisition.
Suite dans un prochain article.
Cyann, pour
Le Presse Citron Indépendant
Petit tour à la confrérie des troubadours
La confrérie des troubadours, qui fut fondée en l’an de grasce 1450 par le tout premier architroubadour Mestre Aramirdar dict Plume d’or, regroupe aujourd’hui une trentaine de talentueux artistes actifs dans tout le Royaume et bien au delà. Sous l’égide de son actuel Architroubadour, mestre Flaiche, de nombreux poètes s’y exercent à leur art, mais, point besoin d’écrire en rime, la prose y est aussi de mise. La confrérie est ouverte à tous les genres et pas seulement à l’élite : on y vient surtout pour partager et apprendre. Le siège de la confrérie est à Paris (forum officiel des RR : forum secondaire / confrérie des troubadours).
On peut ainsi voir fleurir dans ce château, des salles à thèmes spécifiques afin de jouer de sa plume et de trouver de nouvelles sources d’inspiration : un récit écrit à plusieurs mains, même principe pour de nombreux poèmes, des exercices de style comme les acrostiches, le Haïku ou encore des poèmes dans la plus pure tradition médiévale.
Le principe de la confrérie est simple : ceux qui se présentent à la porte du château peuvent, s’ils montrent leur détermination, devenir « apprentis » et pourront ainsi participer aux activités littéraires proposées, en pouvant bénéficier des conseils du parrain qu’ils auront choisi eux même. Une fois que l’apprenti a fait ses preuves, il est nommé « Troubadour » et peut alors ouvrir une salle où il postera ses œuvres et recevra celle de ses apprentis, le cas échéant. Enfin, les artistes de talent qui participent activement à la vie de la confrérie pourront être nommés « maître troubadour ».
Ainsi, la confrérie a accueilli et accompagné au fil des ans de nombreux artistes de talents, célèbre ou totalement inconnus ! Alors si vous aussi, vous avez envie de partager vos écrits ou plus simplement de lire des écrits de qualité, vous êtes les bienvenus.
Et pour ceux qui ne sentent pas l’âme d’un troubadour, sachez que la confrérie offre également ses services « sur commande » : vous pouvez demander à un ou des artistes de créer pour vous une œuvre ou leur proposer de participer à un évènement dans votre région.
Quelques mots choisis de troubadours sur leur propre confrérie :
La poétesse Seleina : « Ce que j »y ai trouvé ? Le partage des mots et des univers différents… Souvent sources d’inspiration. Il y a vraiment de très belles plumes, de si jolies rencontres. Je suis fière de mon filleul par exemple. Il a une vision si particulière, si différente… D’autres encore mais je ne vais pas les nommer, la liste serait trop longue… J’aime qui je lis en ces lieux. Personne ne déparait, tous sont uniques.
Cette confrérie est un trésor en ce qu’elle nous enrichit, nous permet d’élargir encore nos horizons rhétoriques. Je ne pensais sincèrement pas que je serais aussi heureuse d’en être. Je ne regrette pas d’en avoir poussé les portes un jour. »
Siva ou « la plume ensevelie », ancienne architroubadour : « j’y ai trouvé ce que je cherchais, et bien plus encore. Ma passion n’a jamais terni, même si ma Muse s’est tut, elle vit là, au tréfonds de mon cœur »
Simlebarde : « de véritables moments de bien-être à lire tous ces poèmes …. »
La rêveuse Jadeeleonor : « Etre sans cesse en retrait, un peu… sur la lune ou dans les nuages parce que l’inspiration fait sans cesse partie de moi… c’est assez étrange et personne ne peut vraiment comprendre. Voilà ce que j’étais venue chercher à la confrérie, un endroit pour partager un même art, se sentir compris et pouvoir comprendre les autres… »
L’apprenti troubadour Molay : « On découvre que l’on peut vivre autrement, du moins, qu’il existe d’autres façon d’exister. Les rêves, l’imagination, ce qui est caché… »
Titca, la troubadour, « une ambiance chaleureuse et unique »
Les gens très différents : désespérés, comiques, sérieux ou alcooliques (!) mais tous habités par la même soif d’écriture. »
Le romancier, mestre Koran « Voilà, voilà, et sinon, une famille n’est rien sans les repas de familles, que j’associerais à toutes les activités qui nous réunissent… »
La confrérie organise bien sûr des évènements propres à stimuler les troubadours et, à ce sujet, les résultats du dernier concours qui se déclinait en quatre étapes, aux difficultés et thèmes variés, seront bientôt connus.
Cyann, pour le Presse Citron Indépendant
Troisième édition du pélerinage de Bourges
BOURGES (PCI) – La troisième éditon du pélerinage de Bourges débutera à Nevers le 1er octobre 1456.
33 cathédrales et 29 villages-étapes seront visités. Vous n’êtes pas obligé de faire le parcours dans son intégralité, vous pouvez très bien décider d’accompagner les pèlerins sur une petite portion du trajet. Le principal est de ne pas manquer le passage du pèlerinage quand il se trouvera proche de votre lieu de résidence ; pour cela, une solution, vous tenir informé régulièrement de l’avancée du cortège.
http://cathedrale-clermont.lightbb.com/pelerinage-accueil-informations-f1/
Nourriture, chevaux et escorte vous seront fournis sur simple demande. Comptez juste 2 écus par jour de pèlerinage. Si vous pratiquez un élevage, pensez à arrêter votre production avant votre départ, sinon vous risquez de subir de lourdes pertes.
Johane, pour PCI



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